Wyatt Bennett a cinquante et un ans et treize ans de forêt derrière lui quand une femme frappe à sa porte en novembre.
Son fils Logan est mort dans un incendie criminel. Il avait vingt-six ans, un poste d'ingénieur dans une entreprise de traitement des déchets, et deux ans de preuves accumulées sur un trafic de matières chimiques destinées à des groupes armés étrangers. Avant de mourir, il avait confié ses fichiers à un journaliste. Il avait aussi cherché son père dans les montagnes du nord.
Wyatt n'a pas connu Logan. Il ne sait rien de lui, sinon qu'il lui ressemble — les mêmes mains, selon son fils de huit ans qui a tout vu.
Pour finir ce que Logan a commencé, Wyatt va devoir redescendre dans un monde qu'il a quitté, affronter un réseau de corruption ancré dans une ville de pierre grise, et décider ce qu'un homme doit à un fils qu'il n'a pas eu le temps d'être.
Ce que Logan a commencé est un thriller lent et précis, dans la tradition du roman noir américain — celui où les preuves comptent plus que les balles, et où les pères arrivent toujours trop tard, sauf quand ils arrivent juste à temps.