Le chantre Savéli Guykine s’est couché, mais il ne peut pas s’endormir. Dehors souffle la tempête. Il accuse Raïssa, sa femme, d’en être l’instigatrice, car à ses yeux c’est une sorcière qui déclenche des tempêtes pour recevoir des hommes à la maison.
On frappe à la porte. Deux postiers qui se sont perdus dans la tempête demandent l’hospitalité. Raïssa fait les yeux doux au plus jeune. Ce dernier en profite un peu, mais Savéli les oblige à partir. Il les raccompagne même sur la grande route.
Raïssa, restée seule, ne peut que constater la misère dans laquelle elle vit à cause de son fainéant de mari. Quand il rentre et qu’il devient entreprenant, elle le frappe.