Alors que se multiplient les interventions cherchant à baliser le discours sur le suicide, Marina Girardin rappelle que la littérature l’a souvent envisagé comme une question sans réponse. Entre l’intime et le politique, sa réflexion montre comment l’écriture permet de traverser l’abattement et d’aborder la mort volontaire sans la réduire à une pathologie ni à un tabou.
Overview
Select a Delivery Option
1 Item Added to Bag 1 Item Added to Pickup