Au Cœur du Brouillard – Partie 2 de 3.
ATTENTION !
Contient des passages à caractère sexuel et criminel.
Strictement réservé à un public majeur et averti.
(voir proposition d'auteur après le résumé ci-dessous).
Deux meurtres atroces.
Un tueur insaisissable.
À Saint Range City, dite Strange, la stupeur cède rapidement la place à l’effroi.
Klaus Kinghorn, lycéen solitaire hanté par le massacre des adolescentes, et Theodore Marney, shérif obstiné aux méthodes controversées, sont résolus à traquer le prédateur.
Seulement, sous ses airs paisibles, leur ville est le théâtre de sombres intrigues, et les investigations se heurtent bientôt à des suspects toujours plus nombreux et troublants – des habitants, dont les préoccupations oscillent entre problèmes du quotidien, conspirations énigmatiques et desseins inouïs, défiant parfois la réalité.
Autant de mystères inquiétants qu’il faudra percer sans délai. Car d’autres ignominies se préparent.
Imminentes.
Tandis que les frontières entre le bien et le mal se confondent dans la brume, Klaus et Theodore sont prêts à commettre l’irréparable pour parvenir à leurs fins… quitte à embrasser les ténèbres.
Entre faux-semblants, trahisons et sacrifices, l’ultime et dévastatrice révélation pourrait surgir des tréfonds d’un passé enfoui.
Or, à Strange, la vérité ne s’obtient qu’au prix de la raison et du sang.
Proposition d’auteur :
Certaines scènes de ce livre ont été volontairement édulcorées, d’autres détaillées avec une précision clinique. Les passages les plus choquants ne visent pas à glorifier la violence, mais à illustrer l’insoutenable pour deux raisons.
D’abord, démontrer que les crimes tels que le viol et le meurtre ne sont pas des sujets de distraction — ce qui n’empêche pas une œuvre qui les traite de revêtir la forme d’une intrigue attrayante, pour délivrer ce message plus aisément.
Ensuite, justifier la lutte contre ces actes. Or, si cette lutte est abordée comme un devoir moral incontournable dans le roman, elle met aussi en évidence son propos central : qu’est-on prêt à sacrifier pour mettre fin à la pire des infamies ?