Après des études en arts et en cinéma, Hugo Latulippe fait ses premiers films à La Course destination monde de Radio-Canada. Puis, il tourne la série Bons Baisers d''''Amérique aux États-Unis, pour le compte de TV5. Cinéaste en résidence au Studio Culture et Expérimentation de l''''Office National du Film, il réalise Voyage au nord du monde, un documentaire sur le peintre Réal Bérard. Dès sa sortie en salle, Bacon, le film enflamme les tribunes aux quatre coins du pays et déclenche un débat de société sur l''''agriculture québécoise à l''''heure de la mondialisation des marchés. Le film reçoit une Mention spéciale du jury - Prix Pierre et Yolande Perrault au Rendez-vous du cinéma québécois, le Prix du public -Silver- au Festival HotDocs de Toronto ainsi qu''''un Prix Gémeaux. Ce qu''''il reste de nous (2004), tourné clandestinement au Tibet sur huit ans, est présenté en Sélection Officielle au Festival de Cannes. Sélectionné par les festivals de Toronto, Londres, Amsterdam, Bangkok, Tel Aviv et Miami, il s''''est notamment mérité le Prix du meilleur documentaire au Hollywood Film Festival, le prix du public au Festival de Vancouver, le Grand Prix Sergio Vieira de Mello au Festival du film sur les droits humains de Genève et le Prix Jutra du meilleur documentaire. En 2005, Hugo Latulippe a réalisé Requiem pour l''''humanité (2005), un documentaire inspiré de l''''Opus 45 de Johannes Brahms, en collaboration avec maestro Yannick Nézet-Séguin et l''''Orchestre métropolitain du grand Montréal. Le visage que j''''avais, de la réalisatrice Catherine Hébert, tourné au Bengladesh et dont Hugo Latulippe a fait l''''image, leur a valu le prix Gémeaux du meilleur documentaire (2006).Détenteur d''''un baccalauréat en communication et d''''un certificat en journalisme de l''''Université de Montréal, Thierry Ducharme s''''intéresse au développement social et international, aux arts et aux nouveaux médias. Par la vidéo, la photographie et l''''Internet comme diffuseur de contenu artistique, actuel et littéraire, ii tente de rallier la volonté de créer des images, des textes ou des productions fortes et intimistes, et celle de montrer le visage humain dans son travail quotidien, ses générations, ses curiosités et ses appartenances.