Écrire sur presque rien. Oublier ce qui existe pour créer un imaginaire trouble. Effacer des mots pour en faire un fragment sonore. Commentaire autocritique d’une écriture floue et musicale sans perspective harmonique. Communiquer l’impassible à partir d’un métalangage. Dessiner une partition graphique sur du papier toilette. Avoir le crayon triste. Vouloir un problème simple dans toute sa complexité.
Entre aphorismes, réflexions et voix fantomatiques, feu flou bouche dévoile une écriture fragmentaire, floue, musicale, qui cherche moins à imposer un sens qu’à ouvrir des possibles.
je poursuis les sons
qui m’habitent
je reconstruis
un travail expérimental
formé de guimauves jaunes
je sais être dans la forme
une joke sérieuse