Un journal étranger m’ayant fait l’honneur, il y a plus d’un an, de me demander un travail sur la constitution de 1852, je refusai de faire ce travail en disant que je savais bien quelle liberté m’assurait l’extra-territorialité qui m’était offerte, mais que je sentais encore mieux quelles convenances elle m’imposait.
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L’opinion publique sous la constitution de 1852
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