En 1913, nous avions ramené les manifestations psychophysiologiques du vodou, sans nous préoccuper d'aucune question de philosophie des religions, de métaphysique ou de métapsychique, au groupe si varié des phénomènes en possession.
Aujourd'hui encore, nous ne croyons pas devoir changer de méthode. De la métapsychique, on peut dire ce que Kant disait de la métaphysique : c'est un océan sans rivage où le voyageur égaré, victime de ses illusions comme autant de mirages croit entrevoir à chaque instant la terre, quand ce n'est que le miroitement des nuages.