Les histoires de Luca Privitera se terminent souvent là où elles commencent.
Voici une brève description des sept récits contenus dans ce recueil :
Rosam cape, spinam cave (Cueille la rose, mais prend garde aux épines) : Rose somnole, son passé lointain remonte à la surface, et une escapade dans une crique de la campagne italienne du sud se transforme en une recherche du sens de la vie. Une exploration de l’esprit d’une enfant, à travers son imagination fertile dont le terrain de jeu est composé de boue et de la nature. Une quête dans les cavernes sombres de l’inconscient et une réaffirmation de l’absurdité de la guerre.
Cristo : Parfois les traumatismes de l’enfance et la solitude nous amènent à forger des amitiés étranges. De la moisissure sur un mur peut devenir ton confident le plus sûr et te murmurer des atrocités à l’oreille. Le mal est une forme d’énergie, et comme l’énergie, une fois créé, il ne peut être détruit, seulement transformé.
Solitude : L’isolement forcé pendant une pandémie mondiale dans une métropole où les habitants sont déjà trop à l’étroit.
Glauco : Rome, 1983. Un moment dans la vie d’un toxicomane, danseur déchu de la télévision nationale, qui essaie de survivre dans un monde trop rapide pour lui. Un voyage clandestin sur une plage de Rome devient l’occasion de revenir sur ses erreurs.
Moi, rêvant au colonel, rêvant à sa propre mort : Certains personnages, même controversés, demeurent gravés dans l’imaginaire collectif. Conséquemment, à travers les rêves, une nouvelle interprétation de la réalité prend vie, où « le possible et l’improbable » se côtoient.
Le voyage en apnée : Les traumatismes intergénérationnels accompagnent l’existence de la protagoniste de cette histoire. Le voyage en apnée la plonge dans les profondeurs de son âme.
Bébé, je reviens à la maison : Quant tu retournes à tes racines après plusieurs années d’absence, souvent tout ce qui t’entourait a dramatiquement changé.